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Les changements pour la rentrée 2017

Rentrée scolaire 2017

Pour cette rentrée scolaire 2017

Les changements :  

Les auxiliaires de vie scolaire sont touchés avec la suppression de 23 000 postes. Ils aident les enfants handicapés, les secrétaires, les documentalistes, les animateurs… 

Le redoublement sera à nouveau autorisé. « le caractère exceptionnel du redoublement ». « (Il) doit rester possible quand c’est dans l’intérêt de l’élève, et dans des cas qui doivent rester rares », déclarait le ministre Mr Jean-Michel Blanquer début juin.

Dernier chantier commun : la « rentrée en musique ». Un dispositif, non obligatoire, incitera les élèves, professeurs, parents et artistes à accueillir les nouveaux élèves de chaque établissement par une performance musicale.

L’objectif est « de faire de la rentrée et, au-delà, de l’année scolaire un moment de joie et de retrouvailles », a assuré mardi Jean-Michel Blanquer,  » l’événement n’était pas un « gadget » et des « mesures » seront mises en place afin de « déployer l’éducation musicale dans le primaire et le second degré ».

Pour les élèves de primaire

Les CP des quartiers très défavorisés (réseau d’éducation prioritaire, REP+) bénéficieront d’une très forte réduction du nombre d’élèves par classe, une douzaine d’élèves maximum par classe. Dans le cas ou cette mesure ne peut pas être mise en place il y aura 2 instituteurs dans une même salle.

Le dédoublement devrait aussi concerner les classes de CE1 en REP+ et de CP et CE1 en REP d’ici 2019.

Côté rythmes scolaires, un tiers des écoles primaires feront leur rentrée en revenant à la semaine de quatre jours.

Il y aura une concertation pour revoir plus largement le calendrier scolaire et la durée des vacances.

L’enseignement de la lecture, le ministre a souhaité revaloriser la méthode syllabique (basée sur le déchiffrage des mots), au détriment de la méthode globale (focalisée sur le sens).

Pour les élèves de collège

Dès cette rentrée, ces établissements du secondaire pourront en effet rétablir les options de latin et du grec, développer les classes bilingues et les sections européennes.

Le ministre a également annoncé que le dispositif «devoirs faits» serait appliqué après les prochaines vacances de la Toussaint. Objectif : offrir à 20% des collégiens une aide aux devoirs gratuite dans le cadre de leur établissement.

L’encadrement sera assuré par des enseignants volontaires, des surveillants, des volontaires en service civique, des associations, des retraités et des étudiants. La mesure pourrait ensuite s’étendre à l’école primaire.

Pour les élèves de lycée

Le ministre veut « remuscler le baccalauréat » afin de lui « redonner toute sa force ».

En clair : que le diplôme acquière plus de valeur qu’aujourd’hui, alors que son taux de réussite avoisine chaque année les 80 %.

« Deux personnes » désignées « d’ici la fin du mois de septembre » auront pour tâche de mener « une concertation » afin d’éclaircir les contours de cette réforme qui devrait entrer en vigueur pour le bac 2021. Le premier « horizon » de ce programme devrait être connu « début 2018 », a-t-il promis.

Pour les élèves de filière professionnelle

La voie professionnelle (CAP et bac pro) est une « très grande priorité ».

Le ministre a dit souhaiter la « renouveler » et évoqué une réforme des CAP ainsi qu’une meilleure articulation avec l’apprentissage – sans toutefois entrer dans les détails.

Les bacs pros doivent, selon lui, être des facteurs d’« attractivité » en formant « aux métiers de demain » de la transition numérique ou énergétique, par exemple.

Pour les étudiants de l’enseignement supérieur

Objectif : réformer au plus vite le système d’entrée à l’université, source d’un « énorme gâchis ».

« Nous devons en finir avec le traitement de masse, qui est la vraie cause de l’échec », a-t-elle aussi plaidé, à l’ouverture des concertations.

Depuis deux ans, les facs françaises doivent accueillir chaque année quelque 40 000 étudiants supplémentaires, une hausse qui devrait perdurer jusqu’en 2022.

Faute de suffisamment de places et d’autorisation légale accordée aux universités d’effectuer une sélection, c’est le tirage au sort qui est utilisé dans les filières dites «en tension» (droit, psychologie, Staps). Ce dernier pourrait être supplanté par la mise en place de prérequis nécessaires pour intégrer une formation universitaire.

 

La société Abaque est, depuis plus de 15 ans, à vos cotés pour aider vos enfants à réussir leurs études et à choisir leur avenir.

N’hésitez pas à nous contacter, au 04 38 37 20 28 nous nous ferons un plaisir de vous aider !

 

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31 août 2017

Abaque, Pour tous